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vendredi 4 septembre 2020

POUVOIR POLITIQUE OU POUVOIR D'APPAUVRIR

 

Une zone pauvre en Afrique

Être chef d’État a toujours été une aubaine pour celui qui est amené au pouvoir. Une merveille consistant à relever une nation dans le désarroi, dans la crise socio-économique grave. En effet, tout président nouvellement élu à la magistrature suprême devient l’espoir de tout un peuple, de toute une génération, de toute une famille, désireuse de sortir de l'extrême pauvreté. Or, être président de la République semble être actuellement, une voie efficace pour plonger une nation dans le chaos. Depuis des décennies suite aux indépendances, la situation de paupérisation ne faiblit pas en Afrique. Des chefs d’État qui se sont succédé n’ont pas pu sortir leurs peuples de l’impasse torride de la misère. Un imbroglio qui incite LE VISIONNAIRE à analyser de prêt les lacunes liées à la gouvernance de certains pays du continent et par conséquent à la dèche, corollaire de cette gestion.  

S’il y a un problème qui tarde le développement de certains pays en Afrique, c’est sans nul doute la mauvaise gouvernance. Cette pratique gagne de nos jours du terrain partout et touche des pays faisant face à des difficultés socio-économiques très avancés. C’est le cas notamment en Afrique occidentale et dans les pays de l’est du continent. Ces pays rencontrent également des problèmes sécuritaires intenses du fait des conflits inter-communautaires et du terrorisme. Nonobstant cela, ceux qui sont censés sortir ces peuples de la misère semblent enfoncer davantage le clou. Ce, du fait des retards de développement notoire observés dans de nombreuses nations africaines. En plus de cela, ces même sont plus une grande partie ruinée par la corruption, la gabegie, la non-transparence dans la gestion, violations constitutionnelles, entre autres maladies. Nombreux sont les « présidents de la République » qui bâclent les principes de bonne gouvernance une fois « aux affaires ». L’objectif principal suite à l’élection présidentielle, «c’est la prochaine élection» comme le soupçonne certains. Mais à bien y voir, cette estimation s’avère réelle sous prétexte que l’Afrique connait des dirigeants prêts à tout pour ne pas se séparer de la chaise présidentielle. En gros, ces pratiques laissent penser que ces hommes n’ont de vie que de rester au sommet de la magistrature suprême.

La politique, seul but dans ces États

Des activités politiques en a jamais finir, des débats politico-politiciens inutiles, des plans politiques inintéressants pour le peuple, tels est leur parcours tout au long de leur parcours. La politique a en effet, une place prépondérante tout au long de leur règne. Tout est politique dans leur gouvernance. Des activités de la sorte contribuent, pour de nombreux  politologues et des économistes, à endormir les masses.  Ces programmes favorisent est de plus, selon ces mêmes spécialistes, la mal gouvernance.

Au Sénégal, alors que le pays souffre des répercussions liées aux pluies fortes, causant des morts en a plus finir, l’on se permet de palabrer sur des questions afférentes au dialogue politique. Notamment le débat sur le chef de l’opposition. Un débat que jugé « futile » d’innombrables citoyens. Ce, sous prétexte que les questions centrales concernant le développement, l’emploi, la pauvreté, entre autres exigences restent reléguées au second plan.

L’autre facteur déconcertant du mal gouvernance plongeant plus ces pays dans la dèche, c’est l’attachement au pouvoir de ces dirigeants. En effet, les polémiques  sur le troisième mandat restent des sujets à forts tiraillements. Des débats engendrant des manifestations, parfois violentes, virant au drame…

Des projets de développement budgétivores et utopiques…   
                                                  
En dehors des fléaux liés à la politique, beaucoup de pays africains souffrent d’autres maux ayant comme corollaires des retards de développement. Il s’agit en effet l’implantation ou la mise en œuvre d’infrastructures éléphantesques et coûteux ne répondant presque pas aux besoins de premier nécessité des populations. Cela intervient le plus souvent suite à la signature avec d’autres partenaires bilatéraux ou multilatéraux d’accords sans consulter l’avis du peuple, souverain. Ces « projets de développement » ont tendance à accuser de nombreux retards dans leur finalisation. Ce, du fait de leur complexité nécessitant parfois de débourser des sommes exorbitants. Ces projets sont le plus souvent au cœur des peines des pays africains. En effet, certains citoyens rencontrent d’énormes difficultés liés notamment à leur déguerpissement. Des familles peinent jusqu'à présent des remettre des affres précédant leur délocalisation de la ville ou quartier où elles étaient jadis, épanouis. Mais du fait des infrastructures que veulent installer les dirigeants pour s’en servir après comme un pertinent moyen politique, des citoyens misèrent, les pays stagnent dans un retard ahurissant.  
 














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