Une zone pauvre en Afrique
Être
chef d’État a toujours été une aubaine pour celui qui est amené au pouvoir. Une
merveille consistant à relever une nation dans le désarroi, dans la crise
socio-économique grave. En effet, tout président nouvellement élu à la
magistrature suprême devient l’espoir de tout un peuple, de toute une génération,
de toute une famille, désireuse de sortir de l'extrême pauvreté.
Or, être président de la République semble être actuellement, une voie efficace
pour plonger une nation dans le chaos. Depuis des décennies suite aux
indépendances, la situation de paupérisation ne faiblit pas en Afrique. Des
chefs d’État qui se sont succédé n’ont pas pu sortir leurs peuples de
l’impasse torride de la misère. Un imbroglio qui incite LE VISIONNAIRE à analyser de prêt les
lacunes liées à la gouvernance de certains pays du continent et par conséquent à
la dèche, corollaire de cette gestion.
S’il y a un problème qui tarde le développement de certains
pays en Afrique, c’est sans nul doute la mauvaise gouvernance. Cette pratique
gagne de nos jours du terrain partout et touche des pays faisant face à des
difficultés socio-économiques très avancés. C’est le cas notamment en Afrique occidentale et dans les pays de l’est du continent. Ces pays rencontrent
également des problèmes sécuritaires intenses du fait des conflits
inter-communautaires et du terrorisme. Nonobstant cela, ceux qui sont censés
sortir ces peuples de la misère semblent enfoncer davantage le clou. Ce, du
fait des retards de développement notoire observés dans de nombreuses nations
africaines. En plus de cela, ces même sont plus une grande partie ruinée par la
corruption, la gabegie, la non-transparence dans la gestion, violations
constitutionnelles, entre autres maladies. Nombreux sont les « présidents
de la République » qui bâclent les principes de bonne gouvernance une fois
« aux affaires ». L’objectif principal suite à l’élection
présidentielle, «c’est la prochaine
élection» comme le soupçonne certains. Mais à bien y voir, cette estimation
s’avère réelle sous prétexte que l’Afrique connait des dirigeants prêts à tout
pour ne pas se séparer de la chaise présidentielle. En gros, ces pratiques
laissent penser que ces hommes n’ont de vie que de rester au sommet de la
magistrature suprême.
La politique, seul but dans ces États
Des activités politiques en a jamais finir, des débats politico-politiciens
inutiles, des plans politiques inintéressants pour le peuple, tels est leur
parcours tout au long de leur parcours. La politique a en effet, une place
prépondérante tout au long de leur règne. Tout est politique dans leur
gouvernance. Des activités de la sorte contribuent, pour de nombreux politologues et des économistes, à endormir
les masses. Ces programmes favorisent
est de plus, selon ces mêmes spécialistes, la mal gouvernance.
Au Sénégal, alors que le pays souffre des
répercussions liées aux pluies fortes, causant des morts en a plus finir, l’on
se permet de palabrer sur des questions afférentes au dialogue politique.
Notamment le débat sur le chef de l’opposition. Un débat que jugé
« futile » d’innombrables citoyens. Ce, sous prétexte que les
questions centrales concernant le développement, l’emploi, la pauvreté, entre autres exigences restent reléguées au second plan.
L’autre facteur déconcertant du mal gouvernance plongeant
plus ces pays dans la dèche, c’est l’attachement au pouvoir de ces dirigeants.
En effet, les polémiques sur le
troisième mandat restent des sujets à forts tiraillements. Des débats
engendrant des manifestations, parfois violentes, virant au drame…
Des projets de développement budgétivores et utopiques…
En dehors des fléaux liés à la politique, beaucoup de pays
africains souffrent d’autres maux ayant comme corollaires des retards de
développement. Il s’agit en effet l’implantation ou la mise en œuvre d’infrastructures
éléphantesques et coûteux ne répondant presque pas aux besoins de premier nécessité
des populations. Cela intervient le plus souvent suite à la signature avec d’autres
partenaires bilatéraux ou multilatéraux d’accords sans consulter l’avis du
peuple, souverain. Ces « projets de développement » ont tendance à
accuser de nombreux retards dans leur finalisation. Ce, du fait de leur
complexité nécessitant parfois de débourser des sommes exorbitants. Ces projets
sont le plus souvent au cœur des peines des pays africains. En effet, certains
citoyens rencontrent d’énormes difficultés liés notamment à leur
déguerpissement. Des familles peinent jusqu'à présent des remettre des affres
précédant leur délocalisation de la ville ou quartier où elles étaient jadis,
épanouis. Mais du fait des infrastructures que veulent installer les dirigeants
pour s’en servir après comme un pertinent moyen politique, des citoyens
misèrent, les pays stagnent dans un retard ahurissant.
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