Considéré dès son apparition en avril au Madagascar comme un "remède miracle" face à la pandémie de la covid-19, le "Covid Organics" semble perdre actuellement toute sa crédibilité. En effet, sa consommation au pays malgache n'empêche pas l'explosion des cas. De plus, des essais cliniques effectués dans d'autres pays, notamment africains, concluent à des résultats négatifs.
L'espoir né lors de la publication du "Covid Organics" par le président malgache, Andry Rajoelina, est de courte durée. Le produit "curatif" a aussitôt disparu des radars, son utilisation étant remis en cause par de nombreux pays. Ce recul est en grande partie causé par les résultats jugés insatisfaisants obtenus par le Madagascar. En réalité, la Grande île fait face à une flambée inquiétante de cas de covid-19. À l'heure où ces lignes sont écrites, 6467 contaminations sont dénombrées depuis le début de la maladie. 3108 personnes sont sous traitement et 54 décès sont enregistrés. Plusieurs zones sont touchées par la pandémie. Selon le Centre de Commandement Opérationnel en charge de la covid-19 (CCO Covid-19) , les régions Analamanga, située à l'Est et Atsinanana, au centre, sont les plus frappées, avec une propagation rapide du virus.
Constitué à base de d'artémisia, le "Covid Organics" n'enraye pas totalement la pandémie dans le pays. Cette situation incite ainsi les autorités à envisager un durcissement des mesures de restriction. La possibilité d'un reconfinement de la population n'est pas écartée.
Rejet du "Covid Organics" dans d'autres pays africains
Au Congo Brazzaville, la ribambelle de cas de covid-19 a poussé le gouvernement à adopter une nouvelle stratégie de lutte. Cette nouvelle donne consiste à se procurer un dispositif important de "Covid Organics" pour, d'une part, guérir les personnes infectées et d'autres part, sécuriser la population. Toutefois, le médicament offert par le président malgache est subitement remis en cause. En effet, les conclusions des analyses chimiques et toxicologiques réalisés sur le produit établissent une inefficace à réagir contre la covid-19. En plus de cela, le responsable de la prise en charge des malades de la pandémie, Alexis Élira Dokekias confirme que des essais sont faits sur des patients. Mais ces derniers en ressortent avec des effets secondaires. Toutes ces raisons obligent ainsi le gouvernement congolais à renoncer à l'utilisation du "Covid Organics" et à appeler à la prudence quant à sa consommation.
Figurant parmi les pays ayant bénéficié en premier de l'artémia, base de la fabrication du "Covid Organics", le Sénégal a enclenché par la voie d'un comité scientifique dirigée par le professeur Daouda Ndiaye des études approfondies sur la planté curative. Mais jusqu'à ce jour, l'artémisia n'est pas inscrit dans le dispositif de traitement des cas de covid-19. Au cours d'une interview, le chef des services des maladies infectieuses et tropicales de l'hôpital Fann, Professeur Moussa Seydi, avait déclaré que l'application de l'artémisia n'est pas à l'ordre du jour. Ce, sous prétexte qu'elle n'agissait pas au laboratoire et sur l'être humain. Fidèle au traitement par l'hydroxychloroquine associé à l'azythromycine, le Sénégal décide de péréniser ce protocole, théorisé par le professeur Didier Raoult et qui a guéri une grande partie des malades de covid-19.
Le "Covid Organics" est, en avril, présenté par le président du Madagascar comme un remède performant susceptible d'éliminer la covid-19. Mais après moults essais effectués pour s'assurer de sa véracité, les résultats concuent à son confinement.
L'espoir né lors de la publication du "Covid Organics" par le président malgache, Andry Rajoelina, est de courte durée. Le produit "curatif" a aussitôt disparu des radars, son utilisation étant remis en cause par de nombreux pays. Ce recul est en grande partie causé par les résultats jugés insatisfaisants obtenus par le Madagascar. En réalité, la Grande île fait face à une flambée inquiétante de cas de covid-19. À l'heure où ces lignes sont écrites, 6467 contaminations sont dénombrées depuis le début de la maladie. 3108 personnes sont sous traitement et 54 décès sont enregistrés. Plusieurs zones sont touchées par la pandémie. Selon le Centre de Commandement Opérationnel en charge de la covid-19 (CCO Covid-19) , les régions Analamanga, située à l'Est et Atsinanana, au centre, sont les plus frappées, avec une propagation rapide du virus.
Constitué à base de d'artémisia, le "Covid Organics" n'enraye pas totalement la pandémie dans le pays. Cette situation incite ainsi les autorités à envisager un durcissement des mesures de restriction. La possibilité d'un reconfinement de la population n'est pas écartée.
Rejet du "Covid Organics" dans d'autres pays africains
Au Congo Brazzaville, la ribambelle de cas de covid-19 a poussé le gouvernement à adopter une nouvelle stratégie de lutte. Cette nouvelle donne consiste à se procurer un dispositif important de "Covid Organics" pour, d'une part, guérir les personnes infectées et d'autres part, sécuriser la population. Toutefois, le médicament offert par le président malgache est subitement remis en cause. En effet, les conclusions des analyses chimiques et toxicologiques réalisés sur le produit établissent une inefficace à réagir contre la covid-19. En plus de cela, le responsable de la prise en charge des malades de la pandémie, Alexis Élira Dokekias confirme que des essais sont faits sur des patients. Mais ces derniers en ressortent avec des effets secondaires. Toutes ces raisons obligent ainsi le gouvernement congolais à renoncer à l'utilisation du "Covid Organics" et à appeler à la prudence quant à sa consommation.
Figurant parmi les pays ayant bénéficié en premier de l'artémia, base de la fabrication du "Covid Organics", le Sénégal a enclenché par la voie d'un comité scientifique dirigée par le professeur Daouda Ndiaye des études approfondies sur la planté curative. Mais jusqu'à ce jour, l'artémisia n'est pas inscrit dans le dispositif de traitement des cas de covid-19. Au cours d'une interview, le chef des services des maladies infectieuses et tropicales de l'hôpital Fann, Professeur Moussa Seydi, avait déclaré que l'application de l'artémisia n'est pas à l'ordre du jour. Ce, sous prétexte qu'elle n'agissait pas au laboratoire et sur l'être humain. Fidèle au traitement par l'hydroxychloroquine associé à l'azythromycine, le Sénégal décide de péréniser ce protocole, théorisé par le professeur Didier Raoult et qui a guéri une grande partie des malades de covid-19.
Le "Covid Organics" est, en avril, présenté par le président du Madagascar comme un remède performant susceptible d'éliminer la covid-19. Mais après moults essais effectués pour s'assurer de sa véracité, les résultats concuent à son confinement.

