Rechercher...

mardi 8 septembre 2020

LE PRÉSIDENT PÊCHE LES SINISTRÉES ET SERMONE CONTRE LES MAUVAIS COMPORTEMENTS

 

Le président macky Sall 

Le chef de l’État Macky Sall s’est adressé hier soir à la nation dans le cadre des fortes pluies le weekend dernier ayant causé 6 morts et ayant occasionné des inondations et de nombreux dégâts.  Sur ce, il a pris des décisions majeures pour venir en appui les populations sinistrées. Il a également invité les citoyens à plus de précautions pour mieux prévenir les inondations.


Le président s’est exprimé hier sur les pluies dévastatrices tombées dans la journée du samedi. Les inondations puissantes engendrées par les précipitations ont plongé de nombreuses familles dans le désarroi. Des quartiers entiers se retrouvent présentement dans une situation confuse, les eaux pluviales ayant balayé et occupé tout de ce qui leur appartient. Ainsi, pour le président de la République, les ravages effectués par les pluies sont considérables dans certaines zones de la capitale de même que dans les régions. Pour soutenir les populations ruinées par inondations, le chef de l’état a affirmé avoir mobilisé tous les acteurs étatiques. Il s’agit selon lui des « 14 gouverneurs, les préfets et sous-préfets, toute l’administration des sapeurs-pompiers au niveau national, l’armée au besoin, tout le monde sera mobilisé pour venir à bout de ces eaux stagnantes ou ruisselantes et qui ont fait plusieurs dégâts. »

Un budget d’urgence de 10 milliards de FCFA mis en place pour aider les populations sinistrées

Pour accompagner l’effort de guerre contre les inondations et d’appuyer les impactés, le président a pris la décision de mettre un budget d’urgence de 10 milliards de FCFA. « J’ai décidé de mettre en place un budget d’urgence de 10 milliards de FCFA dont les 3 milliards serviront d'appui direct aux populations sinistrées, sur la bases des rapports des gouverneurs, préfets et sous-préfets en relation avec les maires qui sont dans leurs localités. » De plus, le chef de l’État a annoncé que des transferts d’argent vont être effectués par famille de même que des achats de produits sanitaires et alimentaires, le tout sur les 3 milliards de FCFA.

Quid des 7 milliards de FCFA restants ? Le président de la République a déclaré que cet argent est destiné à « accompagner les services des sapeur pompiers, de l’ONAS et de l’achat de matériels supplémentaires pour l’évacuation des eaux de pluies. »

Ainsi pour mettre un terme au plan décennal de lutte contre les inondations, le chef de l’État a informé qu’un nouveau schéma sera présenté par le gouvernement prochainement. Ceci consiste d’après lui, à trouver des financements complémentaires pour venir en aide aux populations impactées par les eaux de pluies.

Le président appelle les sénégalais à un changement de comportement pour éviter les inondations

Le président de la République a terminé son message à la nation en invitant les populations à plus de responsabilités et de vigilance surtout dans ce contexte marqué par un changement climatique. « Il faut que nous changeons de comportement. Ce changement de comportement commence par l’arrêt d’installation ou de construction sur les voies d’eau. Il faut que nous respections également les tracés des cours d’eau et il nous faut aussi atténuer les impacts. » Pour le président Macky Sall, ce sont ces comportements qui peuvent permettre  de faire face aux changements climatiques dont les portés, restent à définir. Au finish, me chef de l’État a invité l’ensemble des ministres, les élus locaux, les maires, entre autres responsables politiques à être au chevet des populations.

  










vendredi 4 septembre 2020

POUVOIR POLITIQUE OU POUVOIR D'APPAUVRIR

 

Une zone pauvre en Afrique

Être chef d’État a toujours été une aubaine pour celui qui est amené au pouvoir. Une merveille consistant à relever une nation dans le désarroi, dans la crise socio-économique grave. En effet, tout président nouvellement élu à la magistrature suprême devient l’espoir de tout un peuple, de toute une génération, de toute une famille, désireuse de sortir de l'extrême pauvreté. Or, être président de la République semble être actuellement, une voie efficace pour plonger une nation dans le chaos. Depuis des décennies suite aux indépendances, la situation de paupérisation ne faiblit pas en Afrique. Des chefs d’État qui se sont succédé n’ont pas pu sortir leurs peuples de l’impasse torride de la misère. Un imbroglio qui incite LE VISIONNAIRE à analyser de prêt les lacunes liées à la gouvernance de certains pays du continent et par conséquent à la dèche, corollaire de cette gestion.  

S’il y a un problème qui tarde le développement de certains pays en Afrique, c’est sans nul doute la mauvaise gouvernance. Cette pratique gagne de nos jours du terrain partout et touche des pays faisant face à des difficultés socio-économiques très avancés. C’est le cas notamment en Afrique occidentale et dans les pays de l’est du continent. Ces pays rencontrent également des problèmes sécuritaires intenses du fait des conflits inter-communautaires et du terrorisme. Nonobstant cela, ceux qui sont censés sortir ces peuples de la misère semblent enfoncer davantage le clou. Ce, du fait des retards de développement notoire observés dans de nombreuses nations africaines. En plus de cela, ces même sont plus une grande partie ruinée par la corruption, la gabegie, la non-transparence dans la gestion, violations constitutionnelles, entre autres maladies. Nombreux sont les « présidents de la République » qui bâclent les principes de bonne gouvernance une fois « aux affaires ». L’objectif principal suite à l’élection présidentielle, «c’est la prochaine élection» comme le soupçonne certains. Mais à bien y voir, cette estimation s’avère réelle sous prétexte que l’Afrique connait des dirigeants prêts à tout pour ne pas se séparer de la chaise présidentielle. En gros, ces pratiques laissent penser que ces hommes n’ont de vie que de rester au sommet de la magistrature suprême.

La politique, seul but dans ces États

Des activités politiques en a jamais finir, des débats politico-politiciens inutiles, des plans politiques inintéressants pour le peuple, tels est leur parcours tout au long de leur parcours. La politique a en effet, une place prépondérante tout au long de leur règne. Tout est politique dans leur gouvernance. Des activités de la sorte contribuent, pour de nombreux  politologues et des économistes, à endormir les masses.  Ces programmes favorisent est de plus, selon ces mêmes spécialistes, la mal gouvernance.

Au Sénégal, alors que le pays souffre des répercussions liées aux pluies fortes, causant des morts en a plus finir, l’on se permet de palabrer sur des questions afférentes au dialogue politique. Notamment le débat sur le chef de l’opposition. Un débat que jugé « futile » d’innombrables citoyens. Ce, sous prétexte que les questions centrales concernant le développement, l’emploi, la pauvreté, entre autres exigences restent reléguées au second plan.

L’autre facteur déconcertant du mal gouvernance plongeant plus ces pays dans la dèche, c’est l’attachement au pouvoir de ces dirigeants. En effet, les polémiques  sur le troisième mandat restent des sujets à forts tiraillements. Des débats engendrant des manifestations, parfois violentes, virant au drame…

Des projets de développement budgétivores et utopiques…   
                                                  
En dehors des fléaux liés à la politique, beaucoup de pays africains souffrent d’autres maux ayant comme corollaires des retards de développement. Il s’agit en effet l’implantation ou la mise en œuvre d’infrastructures éléphantesques et coûteux ne répondant presque pas aux besoins de premier nécessité des populations. Cela intervient le plus souvent suite à la signature avec d’autres partenaires bilatéraux ou multilatéraux d’accords sans consulter l’avis du peuple, souverain. Ces « projets de développement » ont tendance à accuser de nombreux retards dans leur finalisation. Ce, du fait de leur complexité nécessitant parfois de débourser des sommes exorbitants. Ces projets sont le plus souvent au cœur des peines des pays africains. En effet, certains citoyens rencontrent d’énormes difficultés liés notamment à leur déguerpissement. Des familles peinent jusqu'à présent des remettre des affres précédant leur délocalisation de la ville ou quartier où elles étaient jadis, épanouis. Mais du fait des infrastructures que veulent installer les dirigeants pour s’en servir après comme un pertinent moyen politique, des citoyens misèrent, les pays stagnent dans un retard ahurissant.  
 














mercredi 2 septembre 2020

LA POLICE BARRE LA ROUTE AU MOUVEMENT Y'EN A MARRE ET MET LA MAIN SUR 7 MEMBRES


                                                  Les manifestants devant les locaux de la SONATEL

Au total, 7 membres du mouvement Y en A Marre ont été arrêtés dans la matinée d’hier, mardi, devant le siège de la SONATEL. Ils ont voulu adresser une lettre de protestation au Directeur d’Orange, relative aux nouveaux tarifs illimix.

C’est un coup dur qu’a reçu hier le mouvement citoyen Y en A Marre. 7 membres dudit collectif ont été interpellés et placés en garde à vue au commissariat de police de Dieuppeul, suite à leur tentative de franchir le portail de la SONATEL. Il s’agit d’Aliou Sané, Kilifeu, Omar Diouf, Mohamed Diedhiou, entre autres manifestants. Ces membres ont voulu déposer une lettre de refus auprès de la SONATEL. Une note destinée au Directeur de ladite boite afin de prendre connaissances du refus de certains consommateurs à adhérer aux nouvelles offres établies par Orange. Selon le coordonnateur du mouvement Y’en A Marre, Aliou Sané, «La lettre, elle est adressée au Directeur de Orange. Il faudrait qu’Orange entende le message du peuple sénégalais et des consommateurs sénégalais. Ce simulacre et ce saupoudrage de baisse des prix qui est validée par l’ARTP, n’est pas accepté par les sénégalais.» Cependant, ils ont trouvé sur place les forces de l’ordre. Ces derniers se sont farouchement opposés à leur entrée  dans le bâtiment. S’en est suivi des échanges houleux entre eux. En définitive, les pandores ont dispersé les manifestants, avant de les embarqué dans une fourgonnette. Une arrestation dénoncée par de nombreux acteurs de la société civile dont Guy Marius Sagna, coordonnateur du mouvement FRAPP France Dégage.  

Dans un post sur sa page Facebook, l’activiste a condamné l’interpellation de ses camarades. «Le FRAPP exprime toute sa solidarité au mouvement Y en a marre dont sept de ses membres ont été arrêtés aujourd’hui juste pour avoir voulu déposer une lettre d’information au siège de Orange-Sénégal.»Guy Marius Sagna a poursuivi ses écrits en exigeant la libération « immédiate » des manifestants interpellés. Au cas échéant, le coordonnateur de FRAPP assuré descendre sur la rue afin de militer en faveur de la libération de ses «frères». «Le FRAPP invite tous les démocrates à aller pacifiquement au commissariat de police de Dieuppeul, si les sept frères et camarades de Y’en a marre ne sont pas libérés aujourd’hui.»  

 





 


La Banque Mondiale perfuse le système de santé du Sénégal

  Image d'illustration La Banque Mondiale accorde au Sénégal 135 millions de dollars, soit un peu plus de 70 milliards de FCFA. Des fond...