La fermeture des écoles en raison de la pandémie du coronavirus est, au début, bien accueillie par tous. Mais depuis l'annonce du report des cours jusqu'au 4 mai prochain, c'est l'ire et la consternation pour certains élèves. Les stigmates de crainte d'une possible perturbation de l'année scolaire se lisent sur leurs visages.
La décision prise par le gouvernement en conseil des Ministres de suspendre les cours jusqu'au 4 mai prochain ne fait pas l'unanimité chez les apprenants. Autrement dit, certains d'entre eux vivent difficilement la situation. Obligés de rester à la maison pour des vacances partielles, ils expriment un sentiment d'anxiété. L'angoisse de voir l'année scolaire prolongée jusqu'à des mois lointains est vive chez eux. la seule envie qu'ils ont est de retourner en classe.
Samuel, élève en classe de terminale est chez lui, sis à l'unité 24 des parcelles assainies. Depuis la fermeture de l'école, le candidat au Bac s'est auto-confiné. En famille, il passe ses vacances. Toutefois, les traces d'inquiétude transparaissent sur son visage en raison de la perturbation de l'année. «Nous souhaitons continuer les cours. Mais comme vous le savez, c'est le virus qui est passé par là. Alors ils sont obligés de fermer les écoles pour diminuer risques de contamination. Mais nous, nous ne cessons de nous demander quand est-ce que va terminer l'année scolaire?» Se questionne t-il. Toute sa pensée est axée sur un possible report des cours jusqu'à une date ultérieure. Raison pour laquelle il reste indécis. Il perçoit la suspension des enseignements, comme une source de pénalisation. «Plus ils reportent les cours, plus ça devient compliqué pour nous. Normalement la date des épreuves de l'anticipé de philosophie devrait être fixée à la date du 29 mai. Mais à l'heure actuelle nous sommes perplexes car on ne sait pas s'ils seront annulés ou pas.» Dit-il. En ce qui concerne l'apprentissage en ligne via certaines chaînes de télévision ou de certains sites web, Samuel juge cette idée inconcevable. Faire cours en classe devant ses professeurs est, selon lui, plus convenable. «ça n'arrange personne. Ce serait intéressant si l'élève est en mesure d'interagir avec son professeur. Il peut arriver qu'on nous explique une chose incompréhensible. Mais on a pas de canal pour poser des questions afin qu'on nous clarifie ces choses.» Déplore Samuel. Toutefois, le candidat au Bac garde le sourire en espérant une bonne issue de la crise.
Tout comme lui, nombreux sont ceux qui expriment du déplaisir en raison de la suspension temporaire des cours. C'est le cas notamment de Zeyna, candidate elle aussi au Bac cette année. Chez elle depuis le report temporaire des cours, elle assure que le sémi-confinement est une obligation vu que la situation sanitaire l'exige. Cependant, elle ne cesse de songer au sort qui leur sera réservé. Contactée puis interpellée sur la possibilité d'un report des enseignements, elle affirme «ça ne nous arrange pas parce que le programme n'est pas encore terminé. Les devoirs du second semestre n'ont pas encore démarré alors que nous devons faire le Bac.» La candidate au Bac reste catégorique. Pour elle, il est hors de question de retourner en classe en ces temps de crise sanitaire. Selon elle, l'État doit procéder à des alternatives afin de sauver l'année. « La meilleure chose à faire, à mon avis, est de déposer les sujets de chaque matière au niveau des écoles. Dans ce cas, les élèves pourront les récupérer et faire leurs devoirs à la maison puis les rendre.» Propose t-elle. Par ailleurs, Zeyna juge nécessaire de faciliter la tâche aux élèves en leur allégeant les heures de cours. La suppression de certaines matières peut, selon elle, être décisive dans le cadre d'un possible réaménagement du calendrier scolaire.
L'espoir d'une année agréable laisse place au désespoir. Les propositions pullulent. Les élèves ne savent plus par quel Saint se vouer. Mais les apprenants en classe d'examen ne sont pas seulement concernés par la crise scolaire causée par le coronavirus. Les autres potaches expriment également les mêmes regrets
Parmi ceux-ci, figurent Modou, élève en classe de seconde dans un lycée aux parcelles assainies. Retrouvé chez lui, Modou est seul dans sa chambre logée au premier étage. En ces temps de congé, l'élève passe l'après-midi dans sa chambre où l'on note un calme notoire. Selon lui, c'est son seul lieu de confort, en ces périodes de sémi-confinement. Parlant de la question de la fermeture des écoles, il considère que c'est une bonne décision. Mais suspendre la rentrée au-delà du mois de mai est une mauvaise nouvelle d'après lui. «Je crains que l'année scolaire soit prolongée. Parce que tout porte à croire que la maladie va évoluer jusqu'à nouvel ordre...En plus, si les mois à venir coïncideraient à la saison des pluies ça pourrait causer d'énormes problèmes.» Confie Modou avant d'ajouter: «Parce que le toit de notre classe en zinc présente des éraflures importantes où peut couler l'eau pluviale.» Affirme t-il.
L'espoir d'une année agréable laisse place au désespoir. Les propositions pullulent. Les élèves ne savent plus par quel Saint se vouer. Mais les apprenants en classe d'examen ne sont pas seulement concernés par la crise scolaire causée par le coronavirus. Les autres potaches expriment également les mêmes regrets
Parmi ceux-ci, figurent Modou, élève en classe de seconde dans un lycée aux parcelles assainies. Retrouvé chez lui, Modou est seul dans sa chambre logée au premier étage. En ces temps de congé, l'élève passe l'après-midi dans sa chambre où l'on note un calme notoire. Selon lui, c'est son seul lieu de confort, en ces périodes de sémi-confinement. Parlant de la question de la fermeture des écoles, il considère que c'est une bonne décision. Mais suspendre la rentrée au-delà du mois de mai est une mauvaise nouvelle d'après lui. «Je crains que l'année scolaire soit prolongée. Parce que tout porte à croire que la maladie va évoluer jusqu'à nouvel ordre...En plus, si les mois à venir coïncideraient à la saison des pluies ça pourrait causer d'énormes problèmes.» Confie Modou avant d'ajouter: «Parce que le toit de notre classe en zinc présente des éraflures importantes où peut couler l'eau pluviale.» Affirme t-il.
Même si le ministre de l'Éducation Nationale exclut toute idée d'une année blanche, ces élèves restent sceptiques. Leur plus grand souhait demeure fixe: que l'année scolaire soit sauve.

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